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L’église de Camps a été construite avant le village, c’est l’habitat qui s’est resserré ensuite autour d’elle. Dans une charte datant du 1er avril 1017, Geoffroy de Rians fait donation à l’abbaye de Saint-Victor (Marseille) de « l’église qui a été fondée en l’honneur de Dieu et de Sainte-Marie dans le val qui est appelé Chames, avec ses champs cultivés et incultes, ses prés, ses pâturages, ses forêts, ses garrigues, ses sources et cours d’eau ». Dans cette charte, l’église Sainte-Marie apparaît comme un sanctuaire privé. L’église et son patrimoine de terres adjacentes font partie d’un « alleu » c’est-à-dire d’une propriété héréditaire détenue par Dame Galdrade et son gendre Geoffroy de Rians. Le peuplement de Camps s’est fait par concentration progressive de l’habitat autour de l’église Sainte- Marie dans la seconde moitié du XIème siècle et la première partie du XIIème siècle. Au Moyen Age, le village de Camps est une communauté rurale dépendante du monastère de La Celle, lui-même régi par les moines de Saint-Victor.

 Les moines avaient à Camps une résidence dans le quartier du Château, détruit partiellement pendant la guerre des Cent Ans, et dont il ne reste aujourd’hui que trois grandes salles voûtées et un four. Ce sont en fait les archives des Bouches-du-Rhône qui donnent de plus amples renseignements sur l’église Sainte-Marie. Le 1er décembre 1340, l’évêque vint faire à Camps une visite pastorale. Nous apprenons à ce sujet que « dans le cimetière de l’église », qui était en même temps la place du village, il y avait des « tavernes » et une rixe s’était produite. Le sang avait coulé, profanant le cimetière, l’évêque était donc venu afin de le reconsacrer. Il ordonna qu’à l’avenir les tavernes soient déplacées. Suite à la visite de l’église paroissiale, il souhaita la séparation du chœur de la nef en faisant une « clède » en bois avec une petite porte (devant ce qui est aujourd’hui le baptistère), les frais devant être supportés aux 2/3 par le prieur de la Celle. Il vit aussi que « dans la partie de l’église par où on accédait aux cloches », il y avait des tuiles cassées et demanda donc que l’on mette des lauses, des pierres plates, pour que ceux qui montent aux « campanes » ne cassent pas les tuiles. Enfin, il demanda à ce que le contrefort qui menaçait ruine soit consolidé. Le 02 mars 1341, l’évêque revint examiner si ses ordres avaient été suivis. Tout était en règle, il entendit une messe chantée.

Il semble que par la suite l’ancienne église Sainte-Marie devenue trop petite, fut desservie par la paroisse de Brignoles. Ce qui est certain est que l’archevêque d’Aix, lors de sa visite pastorale en 1582, rétablit le service paroissial à Camps et ordonna que le prieur contribue pour un tiers à la reconstruction de l’église (sentence épiscopale de 1582 et 1600).

Par contrat du 22 août 1603, la réalisation du projet fut confiée aux frères Jacques et François Amic, maçons à Brignoles, moyennant un prix de 600 livres. Les travaux traînèrent, les matériaux employés étaient de mauvaise qualité, de sorte qu’en 1606, les consuls firent interrompre la construction. Des experts ordonnèrent la démolition et la reconstruction. Quelques temps plus tard, « la crotte » s’écroula. Le seigneur Philippe Tournier déclarant qu’il refusait d’endosser la dette, les consuls firent condamner les frères Amic à verser 400 livres de dommages-intérêts, et obtinrent par un arrêt de la Cour du 12 juillet 1612, que le nouveau prieur paie son tiers obligatoire, prescrit par l’archevêque. Les consuls décidèrent de faire appel à un autre architecte, Jean Lombard*, contrôleur du Roi pour les bâtiments. Ce dernier dessina les plans de l’église, qui furent mis en adjudication le 16 avril 1621. La construction fut attribuée à un maçon marseillais, Isnard Borelly. Dans l’intervalle, l’archevêque d’Aix visitant Camps en 1619, avait réitéré l’obligation faite au prieur de payer le tiers des frais. Messire Tournier fit appel mais fut condamné le 22 décembre 1626. Les grands piliers de soutènement de l’église furent achevés en 1625. C’est par une transaction datant du 21 avril 1634 que les consuls déchargèrent le Prieur des frais de l’église, ce dernier renonçant à son procès. La convention que signa le prieur rendait la communauté entièrement « propriétaire » de l’église, dispensait tous les biens publics des droits de lods ou d’indemnité. Par cette convention, Messire Tournier se dispensait de payer sa part dans la construction de l’église soit 1500 livres mais renonçait aussi à tous ses droits (et ceux de ses successeurs) de lods. Il démissionna l’année suivante au profit de son neveu et consacra toutes ses énergies au contentieux avec Camps qui dura de 1650 à 1656 et aboutit à une confirmation de la transaction de 1634. L’église paroissiale Sainte-Marie fut donc le symbole des biens que la communauté avait acquis d’elle-même sans dépendre de quiconque, sauf du Roi. C’est pour cette raison que les armoiries* aux trois fleurs de lys furent gravées sur la clé de voûte de l’église où elles sont toujours visibles. Nous savons encore que les cloches de l’église furent fondues à la Révolution mais aucune explication quant à celle qui est en place actuellement dans le campanile.

  

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